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Dernière mise à jour : novembre 2017
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Règlementation peu exigeante et non appliquée.

Le niveau K qualifie le niveau d'isolation thermique global d'une habitation ; plus petit est le niveau K, meilleure est l'isolation thermique. Jusqu'il y a peu et en dépit de la règlementation peu sévère, une grande partie des nouvelles constructions restait particulièrement énergivore. Tous les spécialistes reconnaissent que le coefficient d'isolation K55 (la norme d'isolation wallonne) jusqu'en septembre 2008 n'était presque jamais respecté, les constructions atteignant, au mieux, un coefficient entre 75 et 80 alors que bon nombre de demandes de permis d'urbanisme comprenaient un calcul de K « arrangé ». Ces logements consomment donc pour leurs besoins de chauffage bien plus que ce que la norme minimale d'isolation exigeait à l'époque.
En Région wallonne, la nouvelle réglementation sur la Performance Energétique des bâtiments est entrée en vigueur depuis septembre 2008 via une première phase de transition (K45), une deuxième phase est entrée en vigueur en mai 2010 (K45, Ew < 100, Es < 170 kWh/m²/an, Surchauffe < 17.500 Kh/an). Les exigences PEB «consommation» ont encore été renforcées en septembre 2011 et les exigences PEB «isolation» en juin 2012 (K45, Ew < 80, Es < 130 kWh/m²/an, Surchauffe < 17.500 Kh/an). A partir de janvier 2014, les valeurs Umax/Rmin et le niveau K sont encore renforcés. (K35, Ew < 80, Es < 130 kWh/m²/an, Surchauffe < 6.500 Kh/an)
Ces renforcements continus de réglementation ont pour objectif d'aboutir graduellement à la maison presque zéro énergie à l'horizon 2020.

 




 

 

 

En cause ? Des lacunes de construction issues de règlementations peu sévères et, de plus, souvent non respectées

Le parc résidentiel belge est composé à 80% de logements âgés de 20 ans ou plus or, et jusqu'il y a peu, les méthodes de construction de maisons étaient basées sur une règlementation thermique réellement dépassée; les normes d'isolation effectives étaient vraiment insuffisantes et il n'existait aucune obligation en matière de flux d'air.

 

De plus, cette règlementation, bien que peu exigeante, n'était pas toujours appliquée dans de nombreux bâtiments construits. Alors à qui la faute ? En gros, à la plupart des intervenants mais surtout au manque de contrôle. Il est évident que pour concrétiser les exigences imposées, il était indispensable de disposer d'un cadre cohérent de contrôle de qualité, ce qui n'était pas le cas à l'époque.

 

Par ailleurs, les investissements réalisés lors de travaux de rénovation sont encore de rentabilité énergétique insuffisante.

 

 

 

 

Conception : pb web concept

 

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